
Le mardi 29 septembre, le ministre fédéral Tony Clement annonçait au sujet du Droit de réparer la ratification d’une entente intervenue entre les constructeurs automobiles et la National Automotive Trades Association, qui y représente le marché secondaire, sans que l’AIA Canada en ait été partie prenante.
Bien que l’AIA estime qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction, même si elle ne comporte aucune garantie ayant force de loi, elle compte incessamment en discuter avec le ministre et les constructeurs afin que l’aspect ayant trait au calibrage des moteurs, qui est l’origine de sa campagne en faveur du Droit de réparer et de son soutien au projet de loi C-273, n’en soit pas exclus comme c’est présentement le cas.
Selon le libellé de l’entente, les constructeurs pourraient par ailleurs non seulement se désengager mais encore mettre fin à l’accès à l’information à laquelle ils donnent présentement accès. Advenant que l’AIA-Canada ne serait pas satisfaite de la démarche qu’elle fera, elle continuera ses efforts afin que le projet de loi C-273 soit bel et bien adopté. (GO)