
Une étude de l’AIA sur ce que représente le sous-entretien, rendue publique le 3 novembre à
Las Vegas lors de la foire d’AAPEX, révèle que les garagistes perdent à chaque visite l’occasion de faire des gains importants, faute d’exécuter les tâches recommandées.
Au Québec seulement, on estime que la facture devrait être majorée de 116 $, pour une moyenne de 370,41 $, quel que soit l’atelier; ce qui devrait, pour 2000 factures, porter le chiffre d’affaires à
780 820 $. De fait, chaque atelier devrait atteindre une moyenne de 2,5 heures par transaction, à raison de 3 entretiens par année sur un même véhicule.
L’étude faite par DesRosiers sur l’ensemble du parc canadien ne tenait pourtant compte que des freins, des essuie-glaces, des amortisseurs, des filtres à habitacle, des sondes à oxygène ainsi que des batteries, dont 305 000 de plus auraient dû être remplacées au Québec l’an dernier.
Si ce manque à gagner a été de 32,2 millions pour ce seul article, l’ensemble de l’entretien non effectué au Québec a été évalué pour 2008 à 5,21 milliards. L’étude est disponible pour tous les membres de l’AIA. (GO)
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