
Le National Automotive Trades Association (NATA), L’Association des fabricants internationaux d’automobiles du Canada (AIAMC) et l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV) accueillent avec satisfaction et approuvent la volonté de l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) de participer « l’Entente relative à la norme canadienne visant les renseignements sur l’entretien des véhicules automobiles » (CASIS). Tous les groupes sont unanimes dans leur requête pour le retrait du projet de loi C-273.
L’entente CASIS fut officiellement approuvée par l’AIAMC, l’ACCV ainsi que la NATA, et applaudie par le ministre de l’Industrie, Tony Clement, le 29 septembre 2009. L’entente permet l’accès à l’information pour tous les ateliers de réparation locaux et indépendants du Canada d’une façon similaire à ce qui est présentement offert à l’après-marché de l’automobile aux États-Unis.
« L’objectif de CASIS est de donner accès, à l’ensemble de l’industrie automobile, aux outils, à l’information sur la réparation et la formation des constructeurs de véhicules automobiles », de dire Dale Finch, vice-président directeur de la NATA. « L’acceptation de la CASIS par l’AIA, à ce point-ci, confirme que cet objectif peut être atteint sans mesure législative, et nous anticipons d’étudier la participation de l’AIA dans la CASIS en tant que membre à part entière. »
« Suite à une longue consultation avec nos membres et discussions avec l’AIAMC, l’ACCV ainsi que la NATA sur les enjeux importants, le conseil d’administration de l’AIA a voté à l’unanimité d’appuyer entièrement l’entente CASIS et de recommander qu’aucune disposition législative, qu’importe l’ordre de gouvernement, n’est maintenant requise », nous confie Marc Brazeau, président de l’AIA. « Nous anticipons notre participation, en tant que partie signataire, à l’entente afin d’assurer que la CASIS soit un succès. »
« Nous applaudissons que l’AIA reconnaisse les mérites de l’entente négociée entre l’après-marché canadien et les constructeurs de véhicules automobiles qui vise à fournir, aux ateliers de réparation indépendants, l’information requise afin de bien entreprendre l’entretien des véhicules canadiens », nous souligne David Adams, président de l’AIAMC.
Mark Nantais, président de l’ACCV ajoutait, « Toutes les parties reconnaissent maintenant l’importance de la CASIS pour l’industrie canadienne et les consommateurs. La longue et pragmatique historique de notre industrie de mettre en application les solutions pertinentes ont atteint les objectifs visés sans disposition législative. Quoique son application ne soit pas chose faite, la CASIS jouira sûrement d’une acceptation assurée. »