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Robert Comtois
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3 octobre 2010
Assainissement des eaux usées
La Régie du bâtiment du Québec apporte des précisions sur les séparateurs d’huile
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À la suite de démarches de la Table de concertation sur l’environnement et les véhicules routiers, la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) a fourni des renseignements qui aideront les ateliers de services automobiles en voie de se conformer aux exigences sur l’assainissement des eaux usées.
La RBQ vient de publier trois nouvelles fiches « Bonnes pratiques Plomberie », toutes au sujet des séparateurs eau-huile. Voici les principaux renseignements qu’elles contiennent, des renseignements qui ne sauraient remplacer la lecture des trois documents, très bien faits (1 à 2 pages chacun).
Les bâtiments où un séparateur est exigé et n’est pas exigé
Les ateliers visés (fiche PL-13) font des activités dans une ou deux des catégories suivantes : (a) l’entretien mécanique et (b) l’application de procédés industriels utilisant de l’huile.
Ainsi le séparateur est exigé pour l’entretien mécanique dans « …un atelier d’entretien mécanique, un garage ou tout endroit où un moteur à explosion est réparé, lubrifié, entretenu ou lavé. Il en est de même pour les systèmes de freinage, de transmission ou d’alimentation en carburant d’un véhicule. »
Dans le cas des procédés industriels qui utilisent de l’huile, les bâtiments sont ceux où l’on fait « (…) la lubrification de véhicules, la trempe des métaux, (…) et l’application de produits antirouille pour véhicules (…). »
Le séparateur n’est pas exigé dans les bâtiments suivants :
« ( …) un lave-auto ou un garage de stationnement (…) ».
Des séparateurs dimensionnés pour leur usage …et moins d’entretien
Un séparateur eau-huile doit avoir la bonne dimension pour être efficace (fiche PL-15). Le calcul se fait en multipliant le nombre de baies de service par un nombre d’unités d’eau usée traitée (litres/seconde ou gallons US/minute). Les séparateurs manufacturés sont, pour la plupart, vendus au Québec étant de fabrication américaine, les données sont le plus souvent en gallons US/minute.
Attention : si vous installez un séparateur manufacturé, la méthode de calcul du fabricant s’impose. En effet, selon la RBQ, « les recommandations du fabricant auront toujours préséance sur les recommandations » du Code de plomberie : la capacité du séparateur manufacturé à installer tiendra compte de la conception de son dispositif.
La méthode et les données proposées par l’ancien Code de plomberie sont bien fournies dans la fiche PL-15 mais, comme le précise la RBQ : « Cette méthode demeure sous toutes réserves des recommandations du fabricant du séparateur ».
Le raccordement avec té sanitaire renversé n’est pas acceptable.
La fiche PL-14 a deux pages avec plusieurs croquis et dessins techniques qui mettent l’accent sur les particularités des raccords nécessaires pour un fonctionnement efficace.
Parce qu’il ne favorise pas l’écoulement vers le séparateur, le té sanitaire renversé n’est pas acceptable pour la RBQ. Aussi, elle insiste sur l’importance d’équiper le séparateur de tuyaux de ventilation pour être conforme au Code de plomberie – Chapitre III.
Les ressources disponibles
Pour consulter ou se procurer ces fiches :
• Site web de la Régie du bâtiment du Québec (avoir les nos des fiches à chercher) :
http://www.rbq.gouv.qc.ca/dirPublication/dirEntreprises/dirPlomberie/index.asp
• Revue IMB, Septembre 2010, Vol. 25, no 7 (les 3 fiches sont détachables) :
http://www.cmmtq.org/fr/Autre/Publications/Revue-IMB/ | |